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Anton rejette la première offre de prolongation du BVB

Waldemar Anton a rejeté la première offre de prolongation du Borussia Dortmund, selon Sport Bild. Le défenseur de 30 ans attend une revalorisation que le club n’a pas encore mise sur la table.

Rédaction Borussia.fr
Un contrat et un stylo posés sur un bureau, illustration de la première offre de prolongation rejetée par Waldemar Anton au Borussia Dortmund.
Sous contrat jusqu’en juin 2028, Waldemar Anton a refusé la première proposition de prolongation du BVB et réclame une revalorisation salariale.

Le dossier des cadres devait être une formalité de l’automne. Il est devenu le premier à coincer. Mercredi 4 novembre, Sport Bild a rapporté que Waldemar Anton avait refusé la première offre de prolongation du Borussia Dortmund. Les échanges doivent reprendre dans les prochaines semaines, sans échéance rapide en vue, un mois après le premier rendez-vous (notre article du 13 octobre).

Un premier chiffre, et un refus

Le journal ne donne aucun montant, et le club ne commente pas les négociations. La première proposition reste en dessous des attentes du camp Anton. Selon Fussballtransfers, qui cite Sport Bild, la partie joueur a répondu par un contre-chiffrage.

Le motif est financier, mais il touche à autre chose. À 30 ans, le défenseur aborde le contrat qui sera le dernier grand de sa carrière. Il réclame donc une « plus grande considération » (Wertschätzung) qui se traduise dans les chiffres, formule reprise par RUHR24. Un premier refus n’est pas une rupture : c’est le prix qui n’est pas encore trouvé.

Le club affiche son calme

Dimanche 1er novembre, dans le Doppelpass de Sport1, Carsten Cramer a répété que le travail se faisait en coulisses : « Ça se déroule en arrière-plan, l’objectif en vue. C’est notre force. Nous sommes très satisfaits de la situation actuelle. » Quelques jours plus tôt, Lars Ricken avait confirmé à Sport Bild vouloir prolonger quatre joueurs : Gregor Kobel, Anton, Julian Ryerson et Serhou Guirassy, tous liés jusqu’en juin 2028 (notre article du 29 octobre).

Pourquoi Dortmund y tient

Depuis l’arrivée de Niko Kovac, Anton est devenu le patron de l’axe, d’abord dans la défense à trois, récemment dans la ligne à quatre. Selon RUHR24, il a débuté tous les matches officiels de la saison et joué toutes les minutes à une rencontre près ; il a porté le brassard six fois.

Kovac en parle comme d’un « leader discret », un joueur qui « ne renonce jamais et donne tout pour l’équipe » (fussballdaten, Goal.com). Nico Schlotterbeck a résumé la hiérarchie sur les canaux du club : « Quand Waldi joue dans l’axe et moi à gauche, c’est lui le chef, parce qu’il donne la ligne. Il communique aussi plus fort. »

La priorité d’un automne chargé

Dortmund a déjà réglé beaucoup de dossiers cet automne. Fin septembre, la direction a prolongé (Cramer jusqu’en 2031, Ricken jusqu’en 2030, Thomas Treß jusqu’en 2028), avant Niko Kovac et son staff. Selon Sky, les conseillers d’Anton avaient rencontré Ricken et Ole Book dès la semaine du 5 octobre ; le dossier était alors le plus avancé.

Ce que change ce refus

Pas de rupture, donc, mais un calendrier qui se décale. Dortmund garde du temps : le contrat court jusqu’au 30 juin 2028. Le club a toutefois appris à ne plus laisser filer ces dossiers, comme l’a montré le départ de Karim Adeyemi cet été. Rien n’indique qu’Anton veuille partir : l’écart porte sur la reconnaissance salariale d’un joueur qui enchaîne les minutes. La prochaine réunion dira si Dortmund ajuste son offre.

Samedi contre Elversberg (15h30), il reste le patron de la défense ; en coulisses, le dossier est ouvert.

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